Témoignage, par Frédéric, mai 2017

Bonjour François,

Comme convenu, voici mes premières impressions concernant mon RZ 700 (avec un peu de retard mais je ne suis monté dessus pour la 1 ére fois qu’en avril car je souhaitais avoir un minimum de conditions physique pour le tester)

Première chose, la position. Lorsque je suis venu chercher le vélo chez toi, tu m’as dit que la position était assez différente de celle de mon ancien vélo. Je ne te cache pas que j’étais un peu inquiet étant donné que j’ai 35 ans de pratique cyclo sportive derrière moi et 2 études posturales. Je n’ai pas eu besoin de nombreuses sorties pour constater que je venais enfin de trouver ma position idéale. Le plus étonnant est la facilité avec laquelle je peux tourner les jambes même au plus fort d’une cote. J’ai l’impression que le point mort n’existe plus. Pour monter à la même vitesse que d’habitude les cotes de mon parcours référent,  je constate que mes pulsations cardiaques montent moins haut (j’ai même changé la pile de mon cardio tellement j’ai été surpris).

Pour ce qui est du rendement du vélo, j’ai hésité à prendre l’option roues carbones car j’avais peur de la prise au vent latérale (j’habite en Bretagne). Là encore tes conseils se sont révélés avisés, il n’y a pas plus de prise au vent qu’avec mes roues aluminium et le rendement est bien supérieur. Dans l’ensemble (vélo + roues carbones) j’ai constaté une vitesse moyenne supérieure de 1.5 Km/h sur mon parcours référent sans fatigue supplémentaire et sans les courbatures que l’on peut avoir sur des vélos performants mais exigeants pour le physique. Pour ce qui est de la stabilité, rien à dire si ce n’est qu’elle est au même niveau qu’avec mon RZ 650.

Je souhaite à tout le monde d’avoir l’occasion et le plaisir de monter sur un de tes vélos et d’en posséder un. Il ne faut pas tenir compte de l’avis de certains qui parlent des vélo FKC sans jamais être monté dessus. J’ai rêvé du miens pendant  15 ans (entre temps j’avais acheté un RZ 650 d’occasion après consultation  de François) et je peux vous assurer que je ne regrette pas un seul instant mon investissement.

Merci François, au plaisir de passer chez toi lorsque je descendrai dans le Sud.

Témoignage, par Christophe, mai 2017

Bonjour François,

Voilà donc le temps des premières conclusions, et d’un témoignage que je voudrais faire pour les futurs heureux propriétaires et/ou pour les indécis !

Car oui, il en faut, de l’abnégation et de la volonté pour valider l’achat d’une telle machine. Cependant, quel bonheur !

Pourquoi ?,  je vais essayer de l’expliquer avec mes mots, qui vont reprendre beaucoup de ceux des autres témoignages, c’est déjà dire la régularité et le professionnalisme de François et son frère !

D’abord, il y a le choix d’un vélo FKC et non victoire, ou mecacote, le vaccon, cyfac ou … car des vélos sur mesure il y a d’autres moyens d’en avoir.

Et bien, c’est le choix d’un artisan, parmi les artisans, mais pas n’importe lequel.. un qui ose, qui réfléchit vélo, pour le cycliste, pas pour le vélo !

Oui, la plus grosse différence me semble t il est que c’est le cycliste qui est au centre, et ensuite la machine est adaptée pour lui !

Ainsi, la première impression lorsque l’on monte sur le vélo, c’est qu’on a vraiment l’impression de rentrer dans un chausson… c’est immédiatement bien, souple, agréable !

Aux premiers kilomètres, on sent un confort inimaginable avant !

Le revêtement , souvent moyen de nos chaussées, n’est plus un problème ! l’ensemble, pneus ,roues, cadre absorbe tout…nous, on s’occupe juste de pédaler ! les conséquences, sont un sentiment de sécurité, car on n’a plus besoin d’avoir peur d’un écart à cause d’une chaussée moyenne.. mais aussi une performance accrue, car on se sent bien et non secoué !

Oui, la performance, est liée à notre confort. On est bien, quel que soit la position de nos mains, même en bas du guidon ! ainsi, on ose sortir même avec du vent un peu fort car on fera avancer la machine.. elle répondra à nos sollicitations. Effectivement, lorsque l’on appuie, on sent très nettement la puissance retransmise.

Une sensation que le vélo nous pousse.. c’est grisant !

A cela, on peut rajouter, un cadre dont la peinture est superbe, et tout est fait pour en prendre soin ! tous les câbles ont des protections pour qu’ils durent, et n’abiment jamais par leur contact la peinture.

C’est simple, j’étais équipé d’un TREK madone 7.9, tout carbone, dura ace et bontrager haut de gamme .. et bien il est en vente… malgré que cela soit un vélo haut de gamme, il ne teint pas la comparaison !

Certes, il est plus léger, de 1kg… mais là encore, un cliché…je ne sens absolument pas ce kg de plus.

Mon FKC sera mon vélo, et si je dois en avoir un second, il va falloir que j’économise pour m’en offrir un autre, mais je ne peux pas envisager de monter sur un autre vélo….

A cela, je dois rajouter que mes performances sont meilleures. Sur des sorties de 60-90 km vallonées, 500-900 m de dénivelé, j’ai gagné un peu moins de 1km/h de moyenne. (de 30 à 31 km/h) .

Alors, oui, il faut être patient.. entre le premier RdV et la livraison, il faut compter les mois, et garder patience… mais le plaisir est à ce prix.

Ce n’est pas un achat zapping/intempestif/marketing.. c’est un projet, un choix, un plaisir vrai.

Merci françois !

Témoignage, par Jean-François, octobre 2015

8 ans , j’ai perdu 8 ans de ma vie cycliste ; en effet il y a 8 ans j’avais contacté François KERAUTRET et il m’avait reçu pour m’expliquer la philosophie de son vélo . J’avais finalement opté à l’époque pour le modèle d’un constructeur généraliste ; il s’en est suivi une longue période d’errance , changeant tour à tour de cadre , de périphériques , de roues , influencé que j’étais par tous les produits à la mode disponible sur le marché.

C’est au mois de janvier de cette année que j’ai repris contact avec François pour investir dans une de ses machines ; livraison au mois de mai dans le délai prévu.

Sur l’aspect esthétique ,les vélos FKC ont à mon gout vraiment évolué ,aidé en cela notamment par les roues carbone et les périphériques haut de gamme montés sur les vélos ; le mien est visible sur le site ,il est blanc avec le sept peint en rouge ( en position centrale ) et la déco nid d’abeille , magnifique. Transmission Ultegra mécanique , selle Antares R1 , potence FIZIK, roues carbone (made by KERAUTRET) à boyaux ( Continental compétition) jante Hauteur 50mm.

Mais le plus important c’est le comportement du vélo.

Tout d’abord la position est équilibrée , avec pour ma part un travail harmonieux des muscles postérieurs et antérieurs des jambes ; j’utilise mieux  les muscles fessiers et les ischio jambiers ,muscles plus endurants que les quadriceps , donc moins de fatigues.

Le pilotage main en bas du guidon se fait sans contrainte dorsal et/ou cervical ce qui favorise grandement le roulage sur le plat ou faux plat.

Les qualités dynamiques du vélo sont impressionnantes , les relances debout sur les pédales sont dévastatrices ; à cela 2 raisons je pense :

1) Le cadre a la capacité à faire passer la quasi totalité de la force appliquée sur les pédales ; mais paradoxalement il est confortable , une alchimie entre le choix du matériaux et la géométrie adaptée au cycliste.

2) Les roues sont légères mais solide , avec des rayons bien tendus et le concept KERAUTRET sur la roue arrière qui permet un équilibre des tensions des rayons entre le côté gauche et droit .Les boyaux de 25 mm gonflés pour ma part à 6.8 Bars à l’arrière et 6 Bars à l’avant apportent du confort et du rendement.

Ensuite les autres périphériques viennent renforcer une impression d’ensemble d’efficacité  et de plaisir à rouler.

Un point très important à souligner : c’est du materiel conçu et fabriqué en France , KERAUTRET est certainement un des derniers artisan qui produit des vélos en France. Question budget ,ramené à la qualité et à la personnalisation du vélo proposé c’est pas plus cher comparé aux produits marketés ( made in China ) que l’on peut trouver sur le marché .

Pour terminer je roule essentiellement en bourgogne sur des terrains vallonnés ,j’ai 52 ans je mesure 1m84 et pèse 74 kg.

Voila mon retour après ces quelques mois d’utilisation ,j’espère que cela apportera des réponses aux personnes qui hésitent à franchir le pas ; mais franchement cela en vaut la peine. Merci François

Embrunman 2015, par Alex Touzard, août 2015

Salut François,

désolé, une fois encore pour ma réponse tardive, mais beaucoup de contraintes personnelles ne m’ont pas permis de prendre le temps de la réflexion pour analyser ma course à Embrun…

Le bilan purement chronométrique est strictement équivalent à celui de l’année précédente (11h02…)

mais avec des prestations très différentes dans les trois disciplines :

– une natation « honnête » pour le piètre nageur que je suis (la performance d’Hervé me fait rêver…) :

1h12 soit 6 minutes de moins qu’en 2014.

– un vélo très solide (deux minutes de moins). Mais ceci n’est pas véritablement significatif  compte tenu de la pluie qui nous a accompagné sur les deux tiers du parcours, rendant les descentes périlleuses. Je n’ai pas voulu prendre de risque inutile. Je pense que sur sol sec le différentiel aurait été supérieur. Le point le plus positif  est que contrairement à l’année précédente j’ai contrôlé et non pas subi la course, avec une fin de course en « boulet de canon ».

– Une cap décevante par des crises de crampe récurrentes et que pour la première fois je n’ai pas pu « gérer ». En effet le 1er semi a été très solide et je pensais pouvoir réitérer la performance de 2014 (meilleur temps scratch en 2h54) mais ça c’est singulièrement gâté dans la seconde partie avec des crampes au muscles jumeaux des deux jambes… En général je gère ces difficultés par une diminution de la foulée et des étirements. Mais là, rien à faire et le phénomène s’est amplifié inexorablement au fil des kilomètres. Au final, un temps relativement décevant de 3h03…

Pour en revenir au « spad », que du bonheur :

– tenue de route irréprochable

– position « pullman » quelque soit la topographie

– indexation chirurgicale

– rendement de formule 1 (sur les faux plats descendants et montants, le vélo est démentiel !)

J’ai opté pour les roues à boyau de 60 mm et la cassette 12/32. Heureusement que je l’avais celle là finalement car le 32 dents a été plus sollicité que ce que j’avais envisagé…

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Témoignage, par Hervé BANTI, novembre 2014

 RZ-TT

Après de nombreuses années sur des vélos de chrono « classiques » en triathlon longue distance et sur Ironman au niveau international, j’ai eu la chance et le privilège de pouvoir tester le RZ-TT en cette fin de saison 2014, pour aider François à valider en course quelques orientations qu’il avait prises pour ses futures machines.

Voilà ce qu’il en ressort:

  • position aéro confortable, on peut y rester sans gêne pendant très longtemps

  • le vélo est parfaitement à mes côtes, je n’ai pas eu à tâtonner plusieurs semaines avant de trouver la position qui me convient

  • c’est le premier vélo de chrono sur lequel j’ai confiance en descente, tant concernant le freinage que la capacité à virer

  • une stabilité incroyable à haute vitesse: aucun guidonage, possibilité de rester sur le guidon aéro à 80km/h sans risque. L’apport du Rake Zéro est un vrai plus!

  • Concernant la performance, l’idée première était de construire un vélo de chrono polyvalent, capable de mieux grimper que les autres, sans être trop défavorisé sur les parties roulantes. Mission accomplie puisque sur l’ironman 70.3 de Lanzarote, je fais jeu égal avec un groupe de 6 athlètes sur la partie plate de 40km avant de combler mon retard de 1’30 dans un col de 10km de long et revenir sur la tête de la course. Grisant! Le cadre asymétrique permettant une meilleure ligne de chaîne, j’ai pu monter le col sur un braquet de 54×25/28, et ainsi profiter d’un bien meilleur couple, là ou mes adversaires ont dû tomber sur le 39.

Bref, si François m’accorde à nouveaux sa confiance pour 2015, c’est avec un immense honneur que je roulerai encore sur le RZ-TT en 2015 !

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RZ-TT

Témoignage, par Eric, septembre 2014

FKC Genesis 650 récupéré début juillet 2014,
avec un bon mois de retard pour la livraison.
Inauguration le 08/07/14 et 2157 km parcouru
avec ce FKC au 14/09/14.
Dans un premier temps j’ai bien regretté de ne
pas l’avoir eu juste avant la Time Megève Mont-Blanc 2014
J’ai donc fais cette cyclo sportive avec mon
Cervelo RS que je considérais comme mon vélo de montagne!…Mais ça
c’était avant … Avec le recul, cela à été un bien, ça m’a
permis de me rendre compte de la différence, par la suite.

Ayant un Cervelo RS que je gardais pour la
montagne, j’ai voulu un vélo de plaine, je me suis tourné vers un
Time rxrs (Golde édition), je ne l’ai gardé que 2 mois, il  me
donnait beaucoup moins de sensations que mon Cervelo, cadre sûrement
trop rigide pour moi.

Je l’ai donc remplacé par un Cervelo S5, qui
m’a donner de bonne sensations, mais pas autant que je l’aurais
souhaité, acheté 8000€ revendu 3000€ à peine un an après, je
voulais sortir de ce système de recherche continuel de matériels le
plus performant avec la perte d’argent qui va avec.

Je voulais un vélo vraiment différent, autant
sur le plan esthétique que sur les  sensations, et je suis tombé
sur le site de Kerautret, et voici le résumé de ce que me procure
ce tout nouveau FKC.

J’aurais pu laisser un commentaire en disant que
c’est un super vélo, rapide, confortable etc…
Mais je préfère laisser à ceux qui liront cet
article, mes sensations et performances sur des parcours
chronométrés !

Pour ma part, ce
cadre sur mesure avec des roue de 650, est beaucoup plus petit que
mes anciens vélos.
Du coup, en descente, il m’a fallu une bonne
dizaine de sorties pour le maîtriser et avoir de très bonnes
sensations (Dimensions, 650 plus fourche droite ça surprend au
début).

Premières sensations- c’est que même en
attaquant des côtes à froid à un bon train- je n’ai plus cette
sensation de brûlures dans les jambes, (effet acide lactique), je
précise que j’ai 49 ans et que je roule souvent avec des gars qui
ont 10 ans de moins, et qui sont plutôt de gros rouleurs costauds.

C’est incroyable, vraiment, cela me permet de
partir plus serein sans avoir peur de partir trop vite.
Sur mes premiers parcours en groupe, j’ai pu
faire des relais sur le plat à plus de 50 km sur 2km,
personne ne s’est risqué à passer devant
moi…
Donc niveau
vitesse, pas de problème avec le 650, compensé par un 53/11 .
Petite précision:
juste dans les descente, si très bon descendeur, on est obligé de
mouliner un peu,(équivalant à mon compact 50/11 en 700 à peu près)
mais je vais y revenir.

Donc première sortie premier KOM sur Strava
-parcours Vaise/Mont Verdun/Col de la Croix de Presle/Vaise- de 15
ème je suis passé à 5 eme, bon je l’accorde effet motivation
nouveau vélo oblige…
Sur mes parcours suivants, j’ai pu constater un
état de « fraîcheur » étonnant après mes sorties, de 100
Km seul, je suis passé rapidement  a 120/130 km ce qui est devenue
mes distances courantes.

Le vrai test à été en montagne, j’ai une
résidence secondaire a Praz sur Arly, d’où la raison de vouloir un
vélo de montagne.

Première sortie
Les Saisies/col du Pré/Saisies, les Saisies montée au train avec la
même fréquence de pédalage qu’avant.
Par contre, pour le
col suivant Col du Pré,(pour ceux qui connaissent 8/10 %
première partie, puis 10/14 % pour la suite) je l’ai monté
comme j’ai pu, comme d’habitude, sauf que cette fois j’ai mis 8 mn de
moins que toutes mes autres tentatives sur ce col énorme je suis
passé de 1h08:50 à 59:58!
Ensuite, le retour
par Hauteluce à été bien plus facile, ou moins difficile que
d’habitude avec mon ancien vélo, encore une fois ,étonnant l’état
de fatigue bien moins prononcé !!!

Devant cet état de
fait, je me suis lancé dans une sortie plus longue en toute
confiance, Saisies/Col de Cormet de Roselend ou j’ai fais 5ème sur
le KOM Roselend, puis descente sur Bourg Saint Maurice et retour de
nouveau Cormet de Roselend/les Saisies, 144.6 km/4293 M/7h23.
Ce qui est étonnant c’est que je suis arrivé
beaucoup plus frais que lors de la fameuse Time Mégeve Mont Blanc
pourtant de 131.10km/3609 M/6h47 ou j’avais fini a l’agonie avec mon
36/28.

Nouveau KOM,  de
retour à Lyon sur les mont d’or, une côte où je faisais 10 ème,
je suis passé en deuxième position!!..
Je dois dire que je me sens maintenant super
bien sur mon FKC

Encore un exemple,
une sortie avec mes potes costauds : St Jean de Maurienne –
Telegraphe – Galibier – Glandon.
Je ne vous le cache pas l’arrivé sur le Glandon
à été longue, très longue…
Je n’ose pas imaginé ce que cela aurait donné
si je n’avais pas eu mon FKC ce jour là, j’aurais peut être fini
par faire du stop o)
Mes amis me qualifient de bons descendeur et
lors de cette sortie, ils n’ont pas été déçus!
Sur le retour  de St Jean de Maurienne, quel
plaisir de passer tous ces virages très techniques.  J’ai rattrapé
2 motards et me suis mis derrière le premier, le deuxième étant
moins habile, en faisant une descente sans chercher à aller a fond,
juste rapide, sans aller chercher mes limites dans les courbes.

Passage en souplesse, jamais déporté sur la
voie de gauche, moins de pertes de vitesse dans les virages, donc
relance plus facile.

Arrivé au bas du col sur la première ligne
droite, le motard qui était derrière moi passe et me dit ( vous
pouvez vous arrêtez et attendre, ils sont loin derrière vos potes )
ce que je fais…!
Le premier de mes pote d’arrivée et de me dire
(punaise je suis descendu a fond comme un fou), effectivement ils
avait déjà du mal à me suivre avant, mais maintenant avec le FKC
c’est mission impossible !

Monté avec des roues carbones/boyaux de 58 mn à
moins de 1kg, le freinage est plus bruyant que sur des roues alu,
mais pas désagréable, en efficacité je freine aussi bien qu’avec
des alu, je dirais même que j’arrive mieux a doser et anticipé,
on peu rapidement bloquer les roues comme sur de l’alu.
Après plus de 2000 km les patins sont a peine
usés, et il n’y a aucune marque ou rayures sur la jante.

Pour conclure je dirais que OUI ce FKC me permet
de progresser, d’améliorer mes temps, de pouvoir rallonger mes
parcours sans craintes, et d’économiser de l’énergie.

Quand je voie des cyclistes de plus de 40 ans,
forcer péniblement dans les côtes, je ne peux m’empêcher de me
dire  »s’ ils savaient »

Pour moi, le plus impressionnant est le gain
d’énergies économisées, c’est ce qui me marque le plus, le cadre
ce fait complètement oublier, on à l’impression de n’avoir qu’une
selle des pédales et le guidon.

Super réactif à la moindre poussé sur les
pédales, il permet de garder une vitesse voulu sur des distances
importantes.

Mon retour sur mon ancien vélo va être
difficile, mais je me réserve cela sur les mauvais jours de l’hiver,
pour pouvoir revenir sur mon FKC avec encore plus d’envie !!!

Témoignage, par Gilles, mars 2014

Hello François,Maintenant je profite de ma monture ,

Depuis l’achat de mon FKC; je n’avais pas témoigné; pour dire toute ma satisfaction de mon RZ 650, pour la bonne raison que des soucis du dérailleur SRAM WIFLI sont venus gâcher mon plaisir de rouler sur cette monture.

Mais avec une relation responsable et très professionnelle, tant avec toi; que le SAV SRAM; aujourd’hui le problème étant réglé sur le plan technique et le geste commercial en reconnaissance de mes ennuis a été au niveau de ce que l’on attend d’un groupe comme SRAM.

Mais parlons plaisir; et quoi dire de plus!!!! en lisant les messages de satisfaction sur le site FKC,sinon de répéter des vérités en se qui me concerne . Fait à ma demande pour la longue distance ; l’âge venant!!!!!!!! SA grande qualité est son CONFORT ,vous passez de position prolongateurs, cocottes ou bas de guidon sans chercher la bonne position sur la selle avec toujours le regard au loin sans ressentir une fatigue; que se soit au niveau cervical ou dorsal et là que du BONHEUR.

Le bien être dans la relance,surtout pour la moyenne montagne et parcours vallonnés le bon compromis de pouvoir jouer grand plateau 53 et 11/32 AR,mais attention il demande une bonne forme physique.

J’adore cette machine artisanale avec le détail de la haute couture, le chic de n’être jamais démodé.

Le pilotage peut déstabiliser dans un premier temps, surtout dans une descente, pas besoin de balancement du corps,du vélo,se laisser aller tout simplement,pas besoin d’anticiper les virages.

Et puis; heureux d’avoir fait la connaissance d’un vrai personnage(qui vous laisse choisir que la couleur du ruban de guidon et encore!!!!!!!!!!!!) sans oublier le frère derrière le chalumeau.

Mais pas trop de littérature, j’ai fait le pas et j’en retire une grande satisfaction personnel et son esthétisme que je trouve super;avec une paire de ZIPP à pneus ou boyaux que du bonheur.

Témoignage, par Ben Gassiot, mars 2014

 

Cet hiver j’ai enfin franchi les alpes pour aller à Six-fours avec la ferme intention de me faire construire un vélo par François Kerautret.
Pour la petite histoire, j’ai 59 ans et j’ai roulé sur des vélos acier, alu, carbone et titane. J’ai actuellement un Carbone Ribelle et un titane sur mesure Rewel avec roues carbone boyaux. Le REWEL c’est d’ailleurs mon deuxième titane, par le passé j’avais eu un LOOK Titane avant de passer au carbone un LOOK aussi d’ailleurs. Comme vous le voyez j’ai un peu fait le tour des matériaux.
Revenons au sujet qui nous occupe; j’ai tout naturellement, commandé un vélo à François avec un groupe Shimano DA 11 vitesses que j’ai été chercher le 31 juillet passé.
Que dire d’un tel vélo sans se perdre dans une diatribe de superlatifs? Après 600 km parcourus, le terme qui me vient en premier c’est  »mi ange mi démon ». Ce vélo est à la fois un Ange de confort, et je sors d’un titane, de facilité et d’aisance, on a toujours la jambe en bas quand on pédale; et un Démon de rigidité et de stabilité si l’on veut que les choses se corsent, mais sans toutefois jamais se cabrer. Quelque soit la pente, que l’on monte ou qu’on descende ou bien qu’on roule au plat c’est toujours la même impression de facilité et d’aisance.
Et que dire de la stabilité, sans failles, sans dérobades impromptues, sans louvoiements enfin un vrai rail mais en prime super maniable et d’un guidage super précis.
Je dois dire que je l’attendais au tournant, car il y ce qu’on en dit et après la réalité c’est ce qu’on en fait ou en ce que l’on obtient car sur tous les velos du monde il faut pédaler et c’est toujours dur. Mais là je dois dire que j’ai été bluffé ! Je n’ai jamais roulé aussi vite au même rythme cardiaque sur mes parcours habituels d’environ 100 bornes avec 1500m de dénivelé. Et surtout en prime de rentrer aussi frais.
Je ne suis pas intrinsèquement un grimpeur mais là je dois dire que je grimpe mieux, plus vite, plus facile et c’est valable pour sur tous les terrains depuis que j’ai ce vélo je n’ai mis le 38 que pour voir ce que cela donnait. Je passe jusqu’à 6% sur la plaque grâce à l’alignement de chaine que permet la géométrie arrière. D’ailleurs je ne comprends pas ce qui disent moins bien grimper avec ce vélo n’en vous en déplaise Mr. Le Rédacteur je trouve pour ma part que ce vélo grimpe à merveille et quelque soit le %.

Et dans tout ça que dire de l’ergonomie ? Quelle est juste parfaite! Ce serait un peu court et à la fois suffisant tant ce François m’a bien posé sur ce vélo et pourtant j’ai eu des vélos sur-mesure en acier, en alu et le dernier en titane est également fait sur mesure; mais en comparaison le FKC c’est un autre monde on a l’impression que le vélo est un prolongement de vos membres tellement on est bien posé et sans contraintes.

Entre autres détails j’oubliais les roues! Après moult hésitations j’ai enfin opté pour des roues en alu à pneus, plus pour leur côté pratique à l’usage que pour des raisons économiques et pourtant je suis un adepte des boyaux depuis longtemps. Mais je ne regrette rien car François m’a monté des roues encore une fois incroyables avec des moyeux DT Swiss magnifiques, c’est rigide comme pas permis léger et en même temps confortable à souhait sans les inconvénients des boyaux. Ho! je n’ai pas renoncé à acheter à moyen terme des roues en carbone FKC à boyaux pour le fun et le look mais je dois dire que les roues à pneus c’est déjà le sommet en termes de fonctionnement, on ne les sent pas.

Pour finir je dirais que c’est le meilleur vélo que tout un chacun puisse chevaucher puisque fait pour spécifiquement pour chacun. Si le sur-mesure à un sens pour vous c’est là que vous le trouverez tant les compétences de François Kerautret sont grandes en matière de vélo. Chez lui tout est pensé rien n’est geste gratuit ou démarche marketing, tout est fait pour vous permettre de rouler sur le meilleur vélo qui soit pour votre usage. Si tout cycliste qui envisage l’achat d’un vélo haut de gamme faisait l’effort d’abandonner un instant les canons de la mode et prenne le temps de se poser les bonnes questions, je pense que le passage par Six-Fours devrait être un passage obligé.
Pour ma part j’ai définitivement abandonné l’idée d’acheter autre chose. Fini pour moi les vélos en  »plastique » faits en Cochinchine ou ailleurs par du personnel qui ne sait même pas ce qu’ils fabriquent et dont on nous fait croire à force de publicité que c’est de haute technologie, le carbone à bon dos! En définitive on nous vend des Swatch en nous faisant croire que ce sont des Rolex sous prétexte qu’un tel champion roule sur tel ou tel vélo. Sachez que ce qui prévaut actuellement pour faire des vélos ce sont avant tout des méthodes et des standards industriels qui doivent générer un max de profit.

 

Ecrit par DAMIEN , Novembre 2013

Il y a 1 mois, j’ai raccroché mes FKC RZ 650 et FKC RZ GP 650 magnifiques vélos, sur lequels François et son Frère ont passé tant d’heures de mises au point et d’études,

Des vélos parfait en tout point et d’une qualité remarquable, cela fait plus de 6 ans que nous collaborons avec François, des résultats positifs sur tous les plans :

Sur le plan technique les FKC 650 sont exeptionnels,
Robuste, solide, nerveux rigide juste ce qu’il faut agréable à rouler.
Bref des petites formule 1 que j’ai testé aux entraînements, stages, courses Elite FFC, sur tous les parcours plat, montagneux, déscente (record à 98km/H), et ce, par tous les temps pendant des sorties de plus 6 heures sans problème ni douleurs
Les roues carbone sont rigides, légéres, réactives même par grand vent.
Aucune resistance ça roule nickel les roues alu sont elles aussi robustes et légères.

Le RZ CU (vélo de Contre la montre) position aérodynamique parfait vélo rigide aucune fatigue en position de CLM une vrai fusée pas de relances superflues une merveille qui s’exprime encore plus si le parcours est sinueux.

Sur plan sportif les FKC 650 ont atteint cette année la 1ere catégorie Elite FFC sans bon matériel il n’y a pas de bon pilote
Le FKC RB 650 s’est même fait un petit chrono de 45’51 »dans la montée de l’Alpe d’Huez avec un sprinteur comme pilote braquet utilisé pour cette montée 39X 28 avec roues alu boyau.
C’est avec un certain regret que je laisse mes vélos de 650, mais pour tenter la nouvelle aventure des roues de 700 avec François Kerautret.

En effet d’ici quelques jours, j’aurais la chance d’enfourcher le FKC RZ 7ept, la dernière nouveauté des frères Kerautret, qui sera ma nouvelle monture
pour la saison 2014 et qui abordera les manches nationales de la Coupe de France en Division Nationale FFC ELITE 1ere catégorie, un gros challenge surtout pour moi et François Kerautret bref beaucoup de travail en perspective, les premiers tests paraissent exellents, impatient de découvrir cette nouvelle machine.

Ecrit par Eric , Juin 2013

Voici trois mois que je roule sur un Rz Génésis monté en Dura ace et la première chose à laquelle je pense, c’est qu’il me serait à présent très difficile de me réadapter à une machine « traditionnelle ».

En mars 2013 lorsque je suis allé chercher le vélo, aucune modification, aucun réglage à apporter. Tel que François l’avait préparé, tel je suis monté dessus. Etonnant, car après la prise des cotes en octobre, qui semble être destinée à évaluer autant les mesures physiques, qu’à cerner la personnalité du client, je me suis posé plein de questions. Et notamment en ce qui concerne la mesure de l’entrejambe, qui me paraissait plus élevée que toutes celles prises jusqu’alors sur ma « carcasse »

J’ai noté le soin avec lequel François m’a aidé à charger le vélo dans le coffre de ma voiture. Cherchant la disposition la plus confortable et entourant le « bébé » de multiples films de plastique, afin que le voyage se passe dans les meilleures conditions.

Premiers coups de pédales. Première petite côte pour sortir de chez moi et immédiatement cette impression d’un vélo très nerveux, incitant à se dépasser. Paradoxe, l’objet semble « vivant ». C’est simple, il réagit.

La « bête » ne se laisse pas dompter comme ça cependant, il faut l’apprivoiser. D’abord laisser de côté presque tout ce qu’on a pu apprendre jusque là en matière de vélo.

L’ergonomie d’abord. Faire confiance à la position élaborée par François. Tout est à sa place et tout tombe juste, inclinaison de la tête et du cou, buste, épaules, bras, mains doigts. Et pareil pour le bas du corps, du bassin jusqu’aux orteils. Néanmoins, il faut être prêt à accepter les douleurs musculaires qui peuvent survenir au début, c’est-à-dire les deux premiers mois, car le corps ne se défait pas comme ça de ses mauvaises habitudes.

Passé ce délai, on s’aperçoit que la façon de pédaler a changé. Les groupes musculaires ont travaillé utilement, en particulier au niveau de la ceinture lombaire. Important si l’on admet que c’est de là que vient l’essentiel de la force nécessaire au pédalage. Cette énergie efficace, qui permet de progresser en évitant les mouvements parasites, mangeurs d’énergie (contraction exagérée des bras et autres balancements du bassin, du tronc et de la tête), ainsi que les douleurs aux cervicales notamment. A présent, j’ai l’impression que le geste est plus harmonieux et moins fatigant au niveau musculaire. Egalement la sensation d’être capable de pouvoir emmener un peu plus gros et de gagner quelques watts, bien utiles dans les ascensions, même si à mon niveau (entre 3000 et 4000 kms par an) il faut rester mesuré dans ses appréciations.

Au niveau pilotage, voici ce que je peux dire. Sur le plat, rien de bien particulier, si ce n’est encore une fois la sensation d’être capable de « tirer » un plus gros développement. Dans les ascensions, une sorte de raideur au niveau du poste de direction, accentuée lorsqu’on se met en danseuse, mais sensation à laquelle on s’habitue très vite, parce que là aussi c’est une question d’adaptation musculaire. De plus je pense que le vélo est plutôt fait pour monter assis en souplesse, bien calé sur la selle, privilégiant un pédalage « élégant ». En descente, j’ai d’abord eu l’impression d’aller moins vite qu’avant et pourtant je constate que pour une même descente, la vitesse maximum atteinte est plutôt supérieure par rapport à mon ancien vélo. Je ne pense pas être un trop mauvais descendeur, mais au début, j’appréhendais un peu les virages, car j’avais l’impression qu’à l’avant « ça ne tournait pas » tandis qu’à l’arrière la roue était à la limite du « décrochement ». En fait, il me faut simplement descendre différemment, de manière plus fluide et en regardant plus loin que je ne le faisais. Et là sûr que « ça tourne ». Facile d’éviter un éventuel obstacle trainant sur la route. Le vélo descend autrement, mais il descend vite.

Ce ne sont que des premières impressions que je peux donner, car j’ai conscience que ce n’est que sur la durée que l’on peut sincèrement évaluer les avantages d’un vélo et le bénéfice qu’il vous apporte. Il me faudra encore du temps pour explorer et tirer pleinement partie de toutes ses qualités, mais d’ores et déjà, je sens qu’elles sont réelles et significatives. Bien sûr, le ticket d’entrée peut sembler élevé, pour accéder à l’univers FKC et paraitre même quelque peu déraisonnable en ces temps de crise. Il ne l’est pas tant que ça finalement quand on regarde la concurrence, utilisant la plupart du temps des cadres fabriqués à bas coût en Asie.

Je suis heureux qu’il existe encore en France (mais pour combien de temps, car ils ne sont plus qu’une poignée, tant la concurrence est rude) des artisans comme François et son frère.

En dehors des sphères du marketing racoleur et de la productivité à outrance, ici le vélo n’est pas simplement un beau produit, mais un objet précieux. Et s’il est différent, il n’est pas le résultat des élucubrations d’un « Géo Trouvetout ». Imaginé et fabriqué sur la base de connaissances et d’expérience réelles complémentaires et solides, il est le fruit de la sagesse de l’amour et de la passion.

A aucun moment je ne regrette ma démarche. Et je souhaite à tout cycliste passionné, sans préjugés, sans considérations définitives relevant du passé, si respectable soit-il et ouverts à la découverte de sensations différentes, de pouvoir goûter un jour au plaisir de pédaler sur un vélo tel que ce Rz Génésis.

 

Témoignage par Frank, octobre 2013

Bonjour François
après 3 mois d utilisation et 4000 km, je viens enfin te faire part de mes
sensations.
La position
Quelle que soit où je me place sur le cintre, elle est parfaite et ne génère
aucune douleur parasite. Avant, je ne tenais pas plus de 15 mn mains en bas du
cintre alors que là 80% de ma sortie se passe dans cette position sans aucun
problème de cervical.
Le confort du vélo est tout simplement exceptionnel. J ai essayé pas mal de vélo
mais aucun ne m a jamais fait cet effet. On a l impression que le vélo absorbe
complètement les aspérités de la route. Sur les portions de route accidenté, là
où avant je savais que j allais souffrir, avec le FKC je ne ressent quasi rien.
Etant triathlète, je peux vérifier le confort du vélo également lorsque j
enchaine sur de la càp et constater que mes chrono sur cette dernière discipline
ce sont tous amélioré.
Les roues
C est assez incroyable mais les rayons Wind curve semble fonctionner réelement.
Hier encore, malgrés les 80 km/h de vent de travers le vélo n a pas bougé alors
qu avant il m aurait fallu lutter voir même, je ne serais pas sorti. Les roues
carbone de 60 sont d une impressionnante rigidité et peuvent sans problème s
utiliser en montagne, les roues alu de 25mm que j utilise principalement à l
entrainement ajoute encore au confort général du vélo.
Malgrés une rigidité incroyable du triangle arrière et de la douille de
direction, le vélo n est pourtant pas exigent. Lors d une sortie longue où je
suis rentré fatigué le vélo reste ce pendant accessible et pardonne les coups de
moins.
Alors est ce qu un FKC fait rouler plus vite ? Je dis oui et ce pour 3 raisons
_Les qualités intrinsèques du vélo qui vous ferons immédiatement augmenter votre
moyenne. Je descent mieux les relances sont d une efficacité redoutable les
roues de 650 sont magiquent sur le plat et dans les bosses.
-La position sur le vélo qui induit un confort incroyable vous permet ainsi de
jouir plainement de votre potentiel.
– Comme le vélo ne génère aucune douleur, je récupère mieux et peux m entrainer
plus souvent( j ai augmenté mes charges de 120 km sans engendrer de fatigue
suplémentaire.

Voilà pour ces quelque impressions après 3 mois d utilisation. En résumé je
dirais que un FKC n est pas simplement bon partout mais excellent quelque soit
le terrain ou votre état de forme. Ce vélo n a réellement aucun équivalent sur
le marché et chaque sortie avec est un pur moment de bonheur pour le passionné
que je suis. A ceux qui hésite, je dis fonçais sans problème et vivez une
expérience incroyable.
Merci et mille fois merci à toi et à ton frère pour ce vélo.
Dernière chose, mon vélo je le trouve beau mais cela reste subjectif et
insignifiant par rapport à ce que je décrit plus haut.
Franck, propriétaire comblé.

Témoignage par « Jean-François » – Alsace, octobre 2013

Afin de ne pas fausser la compréhension du lecteur par rapport à mon
témoignage et remarques ci-après, je tiens à apporter quelques précisions
quant à mon profil:
– 62 ans , 87 kg pour 1.77 m , environ 8.000 km/an, encore en activité
(temps partiel), jusqu’à 30 sorties mensuelles les mois d’été.
– jamais de compétition cycliste , passage au vélo il y a 20 ans suite à
des débuts de douleurs articulaires après 30 ans de sports collectifs et de
course à pied.

Historique
– FKC , j’ai découvert distraitement par le biais d’un test de « l’Acheteur »
il y a x années. Pas franchement séduit par le design des vélos montée en
650 et ce particulièrement dans les grandes tailles, je n’ai pas d’emblée
« craqué » pour les modèles diffusés sur la galerie du site de F.
Ketrautret . Puis, articles de presse élogieux et témoignages
d’utilisateurs se succédant, mon intérêt et ma curiosité n’ont fait que
s’accroître, jusqu’au jour où :
– Fin mars de cette année , je me rends à Six-Fours (aller-retour dans la
journée depuis l’Alsace, 1700 km, il fallait être motivé ! ) . Et merci au
gps pour y accéder .
– L’acceuil franc, sincère et dépourvu de fausse sympathie de François
m’ont convenu. Sa méthode iconoclaste et dénuée d’artifices techniques dans
la prise de cotes m’a tout d’abord rendu perplexe et je me demandais,
compte tenu de mes quelques souhaits quant à ce que j’en attendais, ce qui
allait bien pouvoir en résulter comme machine. D’ailleurs, ma tendance
naturelle à pédaler très en arrière (for recul de selle) et mon désir de ne
pas avoir (ou très peu) de sloping a compliqué la tâche de l’artiste.
C’était sans compter avec son immense expérience, sa recherche incessante
de perfection, le tout avec une modestie qui en finalité inspire tout
simplement le respect .
19 août : c’est le jour où nous étions convenus pour la livraison, jour de
découverte avec l’émotion qui s’ensuit, et j’étais ravi du résultat final
obtenu par rapport à mes attentes. En une fraction de seconde, c’est le
sentiment d’avoir fait le bon choix qui prédomina et la dépense devenait
investissement, nuance énorme .
Je voulais le vélo sobre, avec jantes alu et équipé du « modeste » Shimano
Ultegra , le tout en teinte gris argent . Autrement dit anti bling-bling et
indémodable. Pas déçu.

Expérience
– Trop impatient de découvrir l’objet, j’en profitais le lendemain pour
monter le Ventoux que j’avais déjà gravi le 15 juillet . Mon poids
explicant les faits, je n’ai pas éprouvé de différence d’efficacité sur les
pentes les plus fortes, par contre lors des 5 premiers km à 5% de pente,
si , de même que dans la descente vers Malaucène. Au retour, après les 70
km qui constituent le circuit , un premier bilan s’imposait déjà :
Dès les premiers km, une étrange sensation de bien-être sur la machine qui
se confirmera et ce quel que soit le parcours. La descente du Ventoux où je
me suis surpris à 75 km/h (pour voir, pas raisonnable), avec l’impression
d’avoir un turbo dans le dos, le tout en ressentant la douceur des
roulements et le silence des roues aux fins rayons, c’était déjà pour le
moins révélateur en matière d’efficacité. En Formule 1, tout commence par
le châssis et le train roulant , et la métaphore peut s’appliquer ici .
– Entre temps, c’est 500 km de plus au compteur, mais aussi 500 autres
répartis sur les 3 autres vélos que je possédais déjà (un Canyon carbone
plus un alu, et un Litespeed Vortex titane) et que j’utilise en fonction
des parcours et des envies, histoire de varier les sensations. Ces trois
types de vélos m’aident beaucoup dans la comparaison avec le FKC et m’ont
permis de juger objectivement à quel point ce vélo était homogène au
possible, les 5 éléments essentiels que sont le cadre, sa géométrie, les
roues, la selle et le cintre ne faisant qu’un .
– Je continue à alterner l’emploi de ces désormais quatre montures, et mon
plaisir à reprendre le FK est à chaque fois encore plus palpable.
Je me surprends à rallonger mes circuits habituels de 5 à 10 km uniquement
par plaisir , et ça c’est un fait nouveau que je découvre.
Tout ce qui a pu être écrit par les utilisateurs précédents relève
globalement de la vérité, même si certaines valeurs annoncées me semblent
quelque peu « doppées » du fait d’un enthousiasme débordant de l’auteur . Je
les comprends …

En conclusion, je dirais que ce vélo est un « GT » , aussi à agréable en
sensations à 22 qu’à 32 km/h. Sans être le plus pointu dans les différentes
utilisations possibles, il en est proche , et ce dans toutes les
situations, avec un confort en permanence exceptionnel tout en gardant sa
rigidité.
Homogène pour un plein de sensations, c’est ça un Kerautret

Témoignage, Premières impressions RZ GP by Damien, février 2013

Après plusieurs années sur des vélos ‘FKC’ ma première surprise est l’agilité, le vélo est réactif au moindre mouvement de guidon. Le temps de réaction est considérablement diminué. Éviter une grille d’égout ou un trou au tout dernier moment se fait instinctivement. Prendre un virage se fait sans la moindre sensation de prise de risque. Attention toutefois à ne pas trop se surestimer, car l’agilité du vélo est surprenante ! L’association avec les nouveaux freins Dura-Ace équipés d’une nouvelle came qui démultiplie l’effort fourni par simple pression sur le levier permet le parfait compromis entre maniabilité extrême et arrêt net mais sans que la roue ne se bloque avec une progressivité et une efficacité surprenante. C’est d’ailleurs ce qui surprend ici aussi ! Lors d’un freinage  » d’urgence » les roues ( notamment la roue arrière ) ne se bloquent pas c’est très progressif. Pour se donner une idée, c’est une sorte d’ABS adapté au vélo. Les distances d’arrêt sont là encore diminuées.
Parlons à présent du cadre, on remarque que le vélo est très rigide notamment lors des sprints, ce qui est une très bonne chose, le vélo réagit au quart de tours. Rouler sur le plat est un plaisir, même en course à 45 km/h quand il faut rejoindre le groupe d’échappés, on peut le faire même en ayant mal aux jambes. En montée, malgré sa rigidité, le vélo n’est pas exigeant même en n’étant pas très bon grimpeur et fatigué, on peut prendre du plaisir à monter, ce qui n’existe pas avec les vélos du commerce. La position plus basse typée course est extrêmement confortable, et plus aérodynamique , on est bien calé sur le vélo
La peinture nacré a reflet de chez AP Colors est vraiment sublime

Voilà donc mes premières impressions concernant ce vélo exceptionnel, pour résumer : le vélo est maniable comme AUCUN autres vélos, il s’arrête comme personne, réagit avant les autres, et permet de monter et de rouler plus vite que l’on ne l’a jamais fait. Et encore, ce vélo donne des sensations tellement splendides qu’il est impossible de mettre des mots sur certains …

Témoignage, by Sébastien, novembre 2012

Bonjour à tous,
Je possède un road burner depuis ce printemps.
Après avoir parcouru 2500 km et beaucoup de dénivelé je vous livre quelques impressions. Je vais probablement répéter ce qui a déjà été dit par les utilisateurs des vélos FKC.
Ce vélo est exceptionnel: fluidité, stabilité, confort, beauté, racé…
Ce qui m’a surpris lors de la première utilisation a été l’extrême fluidité à laquelle je pédalais. J’ai même cru un temps que j’avais des manivelles plus petites. Je suis descendu du vélo pour vérifier. C’était bien des manivelles de 175. Il est vrai que les roues de 650 y sont sûrement pour quelque chose aussi. J’ai l’habitude de tourner les jambes à plus de 90 tours minute (sauf en bosse. Sic!) alors c’est un régal!

Comme beaucoup d’utilisateurs de ces vélos, j’ai été bluffé par la stabilité et la précision du vélo, spécialement en descente. Il est évident que je vais plus vite et que je descends mieux. En sensation, c’est un peu comme ci vous changiez de voiture et que dans votre nouvelle voiture à 130 sur l’autoroute vous aviez l’impression de vous « traîner » alors que vous êtes à la même vitesse qu’avec l’ancienne voiture. C’est la même chose avec le FKC. Tout paraît plus facile, plus fluide.
Le freinage est ultra sain et efficace; Aucun blocage intempestif, il est doux et puissant, très rassurant.

Le confort est un régal. Je ne parle pas spécialement du pouvoir « filtrant » du vélo qui est excellent mais aussi de la position sur le vélo. C’est une révélation! Je redécouvre ce sport. En effet, je rentre de longues sorties sans douleurs et bien moins fatigué. D’ailleurs, ma surprise fut grande à l’issue de ma première sortie de 2h ou je n’ai ressenti aucune douleur au « cul » alors que ça faisait des années que je cherchait « la » selle qui me conviendrais. Je n’arrivais même plus à pédaler sur le plat plus de 2 min sans me relever, avec mon vélo précédent.
Sur le FKC, j’ai été tout de suite bien « assis » et confortablement! La suite est magique! Car de cette position concoctée par François en découle toute l’efficacité de mon activité physique. Je pédale mieux, plus souple, plus fort, plus longtemps, sans douleurs et sans dépense d’énergie inappropriée. Par exemple, la position fait que je suis en appui « parfait » sur le cintre. J’ai donc pu « découvrir » comment positionner mes bras: coudes plus serrés par rapport au corps et non pas écartés ce qui provoque une contracture au niveau des trapèzes et nuque car on a tendance à « rentrer » la tête (douleurs dans le haut du dos). Je peux donc serrer les coudes, relever le torse, garder la tête droite, ce qui provoque un léger étirement bénéfique du haut du dos. Cette posture « non avachie » est possible à tenir au fil des km car la position sur le vélo est très aboutie et permet donc un relâchement important du corps, des muscles en tension et en action que je n’avais pas ressenti avant, en tout cas pas à ce niveau.
Pédaler sur ce vélo devient un plaisir total même après 5h de selle (ma plus longue sortie est de 5h30 pour l’instant).
Je l’impression que je pourrais rouler en fréquence sur le plat pendant des heures.
En bosse, le plaisir est le même. Le pédalage reste fluide, une impression de facilité. Un touriste en voiture m’a abordé en haut du Col du pré au dessus de Beaufort pour me dire que ça faisait un moment qu’il me suivait, depuis l’ascension du Cormet de Roselend. Il était impressionné par tant de décontraction et avait l’impression que je ne « forçais » pas. Bien sur qu’il faut appuyer sur les pédales et qu’il faut un minimum d’entraînement pour se lancer dans les grands cols mais cette anecdote est révélatrice car l’impression visuelle que vous donnez à ceux qui vous regarde est identique à celle que vous ressentez sur le vélo: fluidité (je me répète), facilité, relâchement. C’est la même chose concernant les réflexions des gens avec qui je roule, connaisseurs ou pas, débutants ou aguerris: « tu as l’air drôlement bien posé sur ton vélo ».
Lorsque la pente est très raide ou qu’on a besoin de relancer et que la « danseuse » est de mise, le vélo (autour des 7,5 kg pesé à la louche) semble être aussi léger qu’une plume; très facile à emmener! J’ai vraiment l’impression de ne plus rien avoir entre les jambes (sans commentaires svp!).
Quand j’appuie sur les pédales franchement pour accélérer ou relancer sur la plaque, le vélo est vraiment très « vivant » et répond admirablement. J’aurais presque l’impression d’avoir des chevaux sous le capot!
J’ai opté pour le luxe! Roues carbones et transmission DI2. Après avoir hésité sur le choix des roues (avec les roues alu/ boyaux) je ne regrette pas. L’ensemble cadre/roues est très performant: légèreté, nervosité, confort. Pour avoir tester auparavant des roues à boyaux, je ne me voyais pas revenir sur des roues à pneus. J’avais trouvé un confort et une accroche fabuleux avec ces boyaux qui étaient déjà des continental compétition sur des roues carbones en 700c.
Je découvre la transmission DI2 et j’avoue que c’est fabuleux. Ça fonctionne au millimètre et sans effort. Le plus impressionnant étant le changement du 39 au 52 dents: parfait!
De plus la position de base calculée par François étant les mains (François mesure également les mains et règles les poignées de freins en fonction) posées sur les cocottes, les doigts « tombent » exactement sur les 2 « boutons » pour monter et descendre les vitesses.
Du coup je n’hésite pas une seconde à passer du 39 au 52 et vice versa pour optimiser ma cadence de pédalage en fonction de la vitesse ou du terrain.
Le travail des haubans et bases arrières asymétriques est superbe et permet des changements de vitesse parfait, pédaler en 53/28 sans aucuns problèmes.
Le cadre est magnifique, la peinture est superbe, l’allure du vélo est racée et très bien équilibrée.
Je ne suis pas prêt de regarder ailleurs. Le travail de François et sont frère est époustouflant.
J’étais tri athlète et malgré un entraînement qui laisse à désirer par rapport à ce que j’ai pu faire, je n’ai jamais été aussi facile sur un vélo: facile car ultra confortable, facile car ultra performant, nerveux, rigide, stable, fiable.
Merci à vous deux pour ce vélo extraordinaire, votre travail méticuleux et votre disponibilité.

Sébastien

Témoignage, by Daniel, août 2012

Cela fait 5 années que je roule exclusivement sur les vélos de François Kerautret.

J’ai la chance de rouler sur les modèles RZ, Road Buner et depuis peu sur le Road Burner CU (CLM) à l’entraînement et en compétition FFC course 1/2/3.

Le RZ

Mon RZ est pour ma part monté en braquet plus typé  »montagne ». C’est le vélo sur lequel je fais le plus de kilomètres ( environ 15000km/An) car il me sert de vélo d’entraînement et selon certaines conditions vélo de course. C’est un vélo très nerveux, mais qui n’est pas raide comme des vélos en carbone, l’acier est un matériau qui permet d’avoir beaucoup de confort. La position est parfaite comme d’habitude sur les vélos de François (en 5 ans aucunes douleurs, ni tendinites). Le RZ est très agréable, confortable, très maniable, il a une très très bonne tenue de route c’est toujours avec plaisir que l’on enfourche le RZ.

Une fois bien en main le RZ est un véritable kart surtout en déscente (gràce à la conception même du vélo). Celui-ci est précis en trajectoire et colle véritablement au bitume, beaucoup ont voulu me suivre et se sont retrouvé par terre en course comme à l’entrainement, les 80km/h sont facilement dépassé pour un bon déscendeur. Le boitier de pédalier très fluide permet en montagne un pédalage très souple. J’utilise ce vélo avec les roues alu pneu qui sont très lègères pour l’entraînement et qui ont un bon rendement à la fois sur route sèche et humide, le poids de mon RZ ne m’a jamais posé de problèmes.

Le Road Burner

Mon Road Burner, François a travaillé sur ma position plus typé sprint mais toujours aussi confortable. Le RB sur lequel je roule (uniquement en compétition) est très nerveux et réagit très bien aux très fortes relances. J’apprécie énormément ce vélo surtout au sprint, il renvoi parfaitement les watts founis, sur les courses plates il a un énorme rendement, à cela s’ajoute les jantes carbones ultra-lègère, elles ont une rigidité énorme mais ne sont pas éxigentes, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Elles sont à l’aise aussi bien en sprint, que sur la plat ou que dans les cols de hautes montagne. Grace au rayonnage que François a mis au point, même par grand vent aucune gène et surtout par temps pluvieux le freinage reste toujours aussi efficace ce qui n’est pas le cas de toutes les roues carbones.

Le freinage sur les vélos de François est parfait ( se méfier d’ailleurs aux premières utilisations)

Sur le RB, l’étrier de frein arriere est inversé, ce qui procure un freinage ultra-précis en collant la roue arrière à la route. c’est vraiment un atout surtout en cas de freinage violent, la roue arrière ne se bloque pas et le freinage est toujours progressif.

A tout cela s’ajoute des peintures perso magnifique signé François.

Road Burner CU Contre la Montre

François a travaillé plusieurs mois sur ce nouveau vélo de Chrono

C’est un vélo très léger nous avons un peu modifié ma position au fur et à mesure des essais. Estétiquement il est très beau, il ne s’agit pas d’un Road Burner avec guidon de CLM, mais d’un cadre avec une géométrie complètement novatrice tout en respectant la réglementation UCI.

La prise en main est rapide, la position est très confortable, le vélo est aussi maniable et agréable à rouler que le RB version route classique.

Le rendement du vélo est exceptionnel, sur les parties roulantes j’ai atteind les 70km/H sans problème et sans vent de dos, sans avoir l’impression d’être à fond, les roues carbones très lègères, dont l’avant ne comporte que 16 rayons, sont un atout de plus pour ce vélo, le boitier de pédalier est super souple.

Le choix des composants est comme sur les RZ et RB judicieux. Etriers de freins Sram Red 2012 exceptionnels, les commandes de changement de vitesses Vision 2012 sont vraiment très efficace et précis, le guidon carbonne Zipp et les prologateurs légérement incliné sont d’un très grand confort avec une bonne prise en main sur tout les terrains plats ou montagneux. La tenue de route est supérieure a un vélo de CLM du commerce, il a la maniabilité du RZ ou RB en descente. L’équilibre général du vélo et ses qualités routières ont permis de tres bons temps même dans des conditions météo de quasi tempête.

Le point commun sur les 3 vélos reste quand même l’équilibre général associé à une position idéale plus des solutions techniques  »made in Kerautret » qui confèrent à l’ensemble une agilité permettant une grande confiance dans l’utilisation et autorise des perfomances supérieures à celles que l’on se pensait capable.

Témoignage, by Jean-Michel, mai 2012

Plus de 2000 Kms au compteur sur mon Génésis et je dois dire
2000 Kms de plaisir!!!
Plaisir de faire corps avec cette machine qui répond à toutes tes sollicitations.
Plaisir d’accumuler les Kms sans douleurs parasites .
Plaisir de pouvoir rouler vite en descente en toute sécurité.
Plaisir d’avoir un vélo unique qui répond avec brio au diktat des marques et du carbone.
Plaisir de rouler tout simplement sans se poser de questions.
Je suis néophyte dans le cyclisme ,je ne peux pas trop parler technique mais ce que je
sais c’est que j’ai toujours envie d’aller bouffer des Kms sur cette super machine.

A+ Jean Michel

Témoignage, by Yannick , mai 2012

Après une longue période d’innactivité du à des problèmes perso, et une opération du pied (hallux valgus pour les initiés),voilà maintemant 1 bon mois que j’ai enfourché mon FKC RZwo acheté occasion.
Ce velo qui était arrivé par la poste avait été endommagé, et le cadre est retourné à Six-Fours pour être réparé. Tout l’arrière du vélo a été changé, et la peinture refaite.
Quel boulot mes amis, une merveille, les pates arrières chromées sont magnifiques et la peinture noire pailletée de bleu est incroyable. Déjà quand je regarde mon vélo je me dis, WAHOU ça le fait grave, du vrai travail d’artiste !!!!
Alors je vous explique pas quand je monte dessus !!!! Bon je ne vous cache pas que les débuts ont été difficiles, et il y avait des choses qui ne me convenaient pas. J’ai donc procédé à quelques changements, de 53-42, je suis passé à 55-45, en gardant 12-25, et de manivelles de 172.5 je suis passé en 175, comme me l’avait conseillé François lors de ma visite chez lui en 2009.
Mais quel bonheur !!!! malgré le développement qui peut paraitre énorme, les montés sont un plaisir, et pourtant j’habite en Bretagne dans un coin plutot « mal plat » et mon état d’engraissement ne facilite pas non plus la grimpette, mais ce velo monte presque tout seul ! Le plat, c’est encore mieux !!! le velo est stable réactif, comme j’aime. Ce n’est pas mon 1RZ ils sont tous différents, mais à chaque fois c’est un plaisir !!!

Merci François de faire de telles machines aussi merveilleuses.

Sincèrement

Yannick du 29

Témoignage,by Gilles R., mars 2012

François, bonjour,

j’ai un peu tardé à te donner de mes nouvelles, car mon activité professionnelle a quelque peu bouleversé l’activité vélo, mais depuis un mois j’ai repris un entrainement assidu, et la forme et les sensations commencent à arriver.
Mais quel vélo ! le vélo plaisir par excellence! quelle bombe!, j’ai pu comparer le vélo avec mon ancien vélo (GIANT TCR carbone de 6.8 kg) sur les mêmes parcours.
voici mes constats :
– en descente: Il est indéniable que j’ai un énorme gain en descente, c’est un vélo très sécurisant, cela va très vite sans être à 100%
– sur le plat: je ne roule pas nécessairement beaucoup plus vite, mais je roule au moins aussi vite mais avec beaucoup moins de fatigue et donc plus longtemps, je suis très étonné et ravi de rentrer de mes sorties sur des parcours très exigeants avec autant de fraicheur.
Le gain se fait surtout dans les capacités d’accélération, c’est très vif et il est très facile de maintenir un rythme.
– en bosse: le vélo a une très grosse capacité d’accélération, c’est impressionnant comme c’est pêchu, au train le vélo est plus exigeant en énergie que le GIANT, mais il est sûr qu’avec une bonne condition physique et le poids de forme atteint, ce vélo va monter plus vite!

Merci François pour cette formidable et extraordinaire réalisation.

A bientôt

Témoignage, by Olivier, février 2012

Bonsoir François

Voila c’est fait ; première sortie avec mon vélo et vraiment c’est formidable : je suis monté dessus et c’ était comme si j’avais déjà fait un nombre incalculable de kilomètres avec !!
Position parfaite , comme je te l’ai dit pour les pédales au début un peu d’attention et après comme sur des roulettes ! A chaque coup de pédales on sent que le vélo avance quand on change de vitesse, avec l’incroyable DI2 , ça roule sans temps mort ! Même à l’arrêt en côte ou sur le plat lorsque l’on repart il n’y a aucun effort à fournir en plus ni de changement de vitesse pour relancer !!
J’ai fait 57 bornes en 2 heures mais peu importe ce qui est important c’est qu’au retour face au vent qui soufflait quand même pas mal , j’ était sur la machine à 30 kmh environ , le vélo avançait sans broncher . A l’allée avec le vent dans le dos alors là je t’explique même pas 40/45 kmh sans forcer ( et non pas comme je te l’ai dit au téléphone face au vent !! l’euphorie certainement !!) et tout ça sur le 52 pendant toute la sortie !! ( moi qui ait sur le « look » un 50/34 çela m’a agréablement surpris )
Bien sur aucune douleur en sachant qu’hier j’ai fait une séance natation club de 3 km (donc épaules en feu) et ce matin une séance de course à pied d’1h30 à diverses allures avec montées donc les jambes en béton , et sur le vélo » frais comme un gardon » pendant et après !!
Donc voila encore merci à toi et à ton frère de fabriquer de tels vélos , d’ailleurs un groupe de cyclistes m’a abordé lorsque je te téléphonais et suite à une multitudes de questions je leur ai conseiller d’aller sur ton site, en tous les cas c’est un vélo qui attire les regards et qui ne laisse pas indifférant !!

a+ olivier

Témoignage, by Jean-François, février 2012

Bonjour François,

Voilà, j’en reviens enfin! Pluie jusqu’à hier soir et petite gelée ce matin, j’ai fait une sortie de 50 km.
Que dire? Pu…., quel pied!!!
Position extra, tout me tombe naturellement, les jambes tournent sans contrainte. Par contre, je sens que tous les muscles travaillent et ça avance tout seul, que je sois sur le petit ou grand plateau. Je constate une grande vélocité de mouvement quel que soit le développement choisi. Je dois encore m’adapter un peu au vélo qui bouge sous le moindre mouvement des épaules. Vu les routes humides de ce matin, j’y suis allé doucement mais il y a de la marge. Super confort, les aspérités de la route sont bien absorbées, j’avais gonflé à 7.5kg, nickel.
Il y a une heure que je suis rentré, je ne ressens pas la fatigue musculaire que j’éprouvais avec l’autre vélo et pourtant j’ai senti que les cuisses travaillaient. Pas de gêne ni de douleur non plus aux endroits habituels, c’est bien parti.
Prochaine sortie dimanche matin sauf verglas (pluie annoncée pour ce soir et demain puis gel pour dimanche et pour toute la semaine prochaine). Sortie de club, ça va discuter ferme!

En un mot, respect!

Merci encore à ton frère et toi pour ce vélo magnifique.
Je te tiens informé.
Amicalement
Jean-François

Témoignage, by Luigi la vitesse jaune, février 2012

Cher François,
le rodage du vélo n’est que commencé mais j’ai déjà ouvert mon Petit Robert à la page des superlatifs: «archi-, extra-, super-, hyper-». Ce sont uniquement des termes exagérés qui donnent la mesure du changement que j’ai trouvé sur le Road Burner par rapport à tous les vélos que j’ai eu avant.
Tout d’abord, le RB est d’une légèreté étonnante. J’ai jamais roulé un acier ainsi léger (note qu’avant de passer commande j’avais visité bien d’artisans italiens et japonais – la gloire d’une tradition que tu révolutionnes: tes vélos sont le nouveau standard).
Deuxio, la position sur le vélo est parfaite: je n’ai rien changé, rien à rien, tout simplement je suis monté en rue de Mirondin, j’ai pédalé et je suis arrivé à Nice Ville comme prevu – pas de douleurs au dos, pas de douleurs au femur cassé et, je veux le dire, j’étais très peu fatigué, ce qui m’a frappé d’admiration pour ton travail. Le confort sur le RB est super, même après toute une longue journée de randonnée. Je pense que j’arriverai à faire l’amour sur ta selle, plus confortable que mon sofa. Je ne manquerai de te donner des nouvelles de cette coté là.
Tertio, je ne sais pas si ç’était le Mistral dans le dos ou le plaisir infantile du vélo neuf ou le résultat de tes études et ton expérience mais j’ai roulé plus vite que jamais: moi, je ne suis pas très coureur, eh bon j’étais toujours en avance sur ma feuille de route! soit que je fusse sur le plat de la Presqu’île de Giens soit que je gravisse les côtes de l’Esterel (j’ai laissé la Corniche à la prochaine fois en Côte d’Azur). Vitesse sans la chercher, c’est une manne, ça! Facile d’envisager des raids de plusieurs jours, de s’engager sur les longues distances, avec le RB.
Enfin, je veux que tu le sache, tu m’a restitué la joie du voyage en vélo; après mon accident d’il y a deux ans j’avais naturellement peur de me mettre encore en selle. Au fur et à mésure (!) que je roule sur le RB en 650 ma confiance renaît et avec la confiance renaît aussi la joie de rouler!

Etape du tour by jeanlouistrouillet on 21 July 2011, 22:22

François,
J’ai fait l’étape du tour Issoire Saint Flour ce dimanche dans des conditions météo exécrables. A mon modeste niveau, je ne suis pas capable d’apprécier le plus en performances que me permet mon road burner, mais ce dont je suis certain c’est que j’ai effectué le circuit sans aucune douleur parasite malgré habituellement une sensibilité du dos. Là, aucune douleur, aucune contracture ni le jour de l’épreuve ni les jours suivants. Un vrai plaisir que le confort apporté par cette machine. Merci encore. Par ailleurs, dans ces conditions, aucun problème de fonctionnement malgré la pluie et la boue. Je suis prêt à essayer tes nouveaux braquets pour améliorer mes performances dans les cols. Enfin, je te souhaite bon courage car je sais qu’il est difficile d’être novateur et d’aller contre les idées reçues

Mes 2000 kms avec mon fkc. by menvielle on 24 June 2011, 10:58

Bonjour,

Voilà mes 2000 kms avec mon fkc.
Je viens vous livrer mes impressions sur cette petite merveille.
Tout d’abord une petite mise au point :
Chers journalistes et testeurs, merci de bien vouloir tester les vélos dans les mêmes conditions pour tous les fabricants (comment peut-on tester des vélos sur un col à 1 jour de différence, c’est bien pour le premier mais pour le deuxième cela reste un peut délicat).
Mes impressions sur le FKC sont à la hauteur des dires de François, le confort, le rendement sont simplement bleffant (exemple sur un même parcours, même condition météo et physique pour la même fréquence cardiaque : 5 km/h de mieux).
En col, la dépense énergétique est beaucoup moins importante, les descentes plus rapides et en plus la sécurité.
Les roues carbone/boyau et alu pneus tout simplement géniales, le vent n’est plus pour moi une hantise comme les autres années.
Je viens de lâcher mon Time vxrs ulteam pour le FKC et ne me demandez pas de revenir sur mon choix, et pourtant je ne jurais que par Time qui reste cependant de très bons cadres.
Vous qui hésitez à faire le pas prenez le temps de parler avec François, expliquez comment vous pratiquez le vélo, où vous en faite et vos attentes du vélo, François avec sa passion et son savoir-faire fera le reste.
Vous pouvez lui faire confiance c’est un grand professionnel et tout ce qu’il vous dira vous pourrez le constater par vous-même. (Le di2 de Shimano est une merveille).
En conclusion que du bonheur de rouler sur un vélo français et fabriqué en France !
Merci à FKC
Michel Menvielle

Premières impressions by frédéric on 18 May 2011, 15:34

Bonjour

j’ai fait l’acquisition d’un FKC RZ fin novembre 2010. D’occasion, il a 3 ans mais surement très bien entretenu car comme neuf. Je suis les aventures de François par le biais de la presse depuis le début (10 ans déjà) et je souhaitais depuis longtemps échanger mon carbone pour un FKC.
La chance a voulu que j’en trouve un à ma taille en parfait état. J’ai pu constater par moi même le souci du détail qu’à François dans la fabrication et le montage du vélo. Impossible de trouver cela sur un vélo de série. Quand à la peinture, c’est une œuvre d’art.

Tout d’abord je tiens à souligner la compétence et la disponibilité de François. je l’ai appelé après avoir ramené le vélo à la maison et il a pris tout le temps de m’expliquer comment l’entretenir. Très récemment, il a encore pris du temps pour m’expliquer le réglage du dérailleur avant (cela marche parfaitement maintenant merci)
Pour ce qui est des sensations, j’avais hâte de savoir si tout ce que j’avais lu était vrai. Je précise que mon entrainement depuis quelques mois laisse à désirer (neige cet hiver, manque de temps)

J’ai fait seulement 800 km avec et les premiers temps, il y a vraiment besoin de s’adapter au pilotage du vélo. Rien à voir avec un carbone classique. Le FKC permet de rouler même hors de forme en prenant du plaisir. Je ne reviens plus « cassé » après seulement 2 heures de route et je n’ai pas l’impression d’être sur un bout de bois dans les cotes montées au train.

Maintenant que la forme commence à revenir, j’ai pu le pousser un peu et je m’aperçois qu’il est aussi agréable quand on lui tire dessus. Sa stabilité n’est pas une légende, un vrai rail. Il ne guidonne jamais dans les descentes, permet de passer en force un faux plat sans broncher (c’est le cycliste qui lâche le premier) et la position en danseuse permet de s’apercevoir de la rigidité de la roue arrière.
Il n’y a qu’une seule chose à travailler encore, c’est le passage des virages à vitesse élevée : cela n’est pas facile de perdre 30 ans d’habitudes.

En conclusion, je prend du plaisir à chaque fois que je monte dessus, ce vélo m’a redonné l’envie de partir à l’entrainement. j’ai hâte de retrouver la forme et d’accumuler les kilomètres pour affiner encore ma connaissance des possibilités de ce vélo.

j’ai parlé avec François des nouvelles roues à pneu (plus larges), est ce qu’un utilisateur peut me donner ses impressions ?

merci A bientôt dans quelques centaines de kilométrés supplémentaires

Frédéric

RZWO 2011 by jmcalienno on 16 January 2011, 16:50

Bonjour à tous ,bilan rapide: c’est un SCOOTER merci François

RB BLACK by badbeu on 09 September 2010, 15:44

Salut,
premiers 500 kilométres avec le rb black et déja un probléme. »françois j’ai beau relire le mode d’emploi mais je ne vois pas comment je peux éteindre le moteur.C’est vrai quoi j’ai commandé un vélo et je me retrouve avec une moto ».C’est génial,je suis en rééducation et déja aprés 500 bornes je m’approche de mes meilleurs temps.Quel plaisir de rouler sur cette machine,plus de douleurs parasites,le vélo répond à toutes les sollicitations et donne l’impression de n’avoir aucune limite.Je suis vraiment pressé de retrouver mes jambes pour pouvoir le pousser.Merci François pour cette merveille et à bientot pour de nouvelles impressions.

BILAN by ICARD Michel on 02 November 2010, 10:11

F K , C BON PARTOUT …

C’est un premier avril 2010 que j’ai eu le bonheur de découvrir chez François KERAUTRET à Six Four le vélo tant désiré.
Commandé en novembre 2009, où j’ai eu le plaisir de rencontrer François et son frère pour ensemble élaborer cette merveille obtenu 5 mois plus tard.
Dix milles kilomètres parcouru depuis avec mon ROAD BURNER (blanc, gris, jaune) ; et de multiples et différentes épreuves : Compétitions ;cyclosportives ;randonnées ;BRM ;Raid Provence Extrême.
C’est toujours excitant d’enfourcher un nouveau vélo, surtout un FKC, machine originale ;pièce unique ;sur mesure ;concept novateur qui intrigue et ne passe pas inaperçu.
Faire travailler et donner mes économies à un remarquable artisan Français était également ma principale préoccupation.
Je peux donc à présent après 7 mois de tests transmettre mes 5 principales sensations ressenties lors de mes multiples sorties sur divers terrains.

Sensations 1 : Position idéale, sans contrainte, le vélo me correspond tel un costume haut couture sur mesure. Les mains en bas du guidon sont aisées même dans les ascensions.

Sensations 2 : Habitué au cadre carbone, j’ai été surpris par le confort et le pouvoir de filtration des irrégularités de l’asphalte. Plus de douleurs aux épaules handicapantes auparavant sur de longues distances.

Sensations 3 : Plutôt amoureux de la montagne et à l’aise sur les parcours accidentés ; j’ai réellement apprécié le Road Burner pour ses capacités d’escaladeur. En danseuse ou assis, sa réactivité et sa facilité d’emmener le développement choisi sont remarquables.

Sensations 4 :Maniabilité et précision de pilotage m’on séduit aussi bien au sein d’un peloton nerveux ou lors d’une descente de col technique.

Sensations 5 :Grace aux roues 650, j’utilise et conserve très souvent le grand plateau (52) en compétition ; meilleur couple et rendement optimal.

Je ne regrette pas mon choix et c’est en toute sincérité, que j’ai tenu à transmettre mes impressions sur cette remarquable machine à pédaler.
Je remercie François KERAUTRET pour sa gentillesse, sa disponibilité et l’amour du travail bien fait.

ICARD Michel

Deuxiémes impressions by Benoit on 16 June 2010, 19:50

Salut François,
Tout d’abord j’espère que les intempéries d’hier vous ont épargnés.
Après environ 1000 km voici la suite de mes impressions:
Depuis 500 à 600 km j’ai trouvé mon calage sur la selle. Confort incroyable et position au top bien appréciables pour enchainer les sorties sans douleurs ! N’ayant pas trop de temps la semaine pour rouler (1 voir 2 sorties de 1H15 le temps de midi) je roule le samedi et le dimanche. La deuxième sortie du WE est maintenant beaucoup plus agréable et donc bénéfique pour la progression (moins de fatigue le lundi).
Sur le plat j’avais perçu dés les premiers kilomètres le potentiel du vélo à rouler vite avec facilité. J’ai maintenant trouvez des sensations identiques dans les cols (facilité à relancer, fluidité du coup de pédale). Cette adaptation c’est faite essentiellement au niveau des fessiers, muscles que j’ai « découverts » ces dernières semaines. En descente le FKC c’est un missile et je suis toujours bluffé par la qualité du freinage sur le carbone. C’est en reprenant le Time dimanche il y à 15 jours pour une sortie de 4 H que j’ai senti la différence de comportement et de confort (de nouveau mal aux pattes le lundi en étant un peu « cassé »).
On s’habitue vite au road burner et cela semble du coup naturel de rouler sans douleurs avec « facilité ».
Encore bravo pour ce vélo magique.
Bon courage et à bientôt.
Benoit.

1ères courses en RB, by yan on 30 April 2010, 20:54

Au menu du week-end dernier, profitant des vacances et d’une météo estivale, je participe à mes 1ères courses en UFOLEP 3e catégorie sur le RB.
Et que croyez-vous qu’il arriva ? 2 victoires consécutives le samedi et le dimanche. A ce rythme -là, encore une victoire et je monte en 2e catégorie !
Le samedi, une arrivée à 3 en faux plat montant m’a permis de profiter de la nervosité redoutable du RB pour lâcher mes 2 compères. Le dimanche, sur un circuit très vallonné, après quelques attaques j’ai pris le large pour une échappée d’une trentaine de kilomètres et finis seul : l’efficacité du RB a encore parlé. Par ailleurs l’enchaînement des 2 courses s’est bien déroulé au plan physique.
Alors le RB, « facilitateur » de victoires ? De fait, je l’ai expérimenté très concrètement par ces victoires.
A suivre…RB, que du bonheur vélocipédique !

Premiéres impressions, by Benoit on 03 May 2010, 19:42

Bonsoir François,
Avant de te donner mes toutes premières impressions sur le RB, je voulais te remercier pour les 6 mois qui viennent de s’écouler. De la décision d’investir dans un FKC jusqu’a notre rencontre de jeudi dernier pour chercher le vélo sont déjà une période riche d’émotions et de plaisir. Merci encore pour ton accueil, tes conseils et l’enthousiasme que tu transmets avec tes vélos.
Après mes 2 petites sorties de jeudi soir et vendredi matin sous le soleil du sud pour prendre en main le RB, retour samedi dans les Vosges avec une météo bien de chez nous: 12 ° et de la pluie.
Sortie samedi AM sur mon terrain habituel en direction de Remiremont sur du vallonné. Je roule seul sauf sur 25 bornes ou je rattrape un copain triathlète (il a crevé sinon je ne l’aurais jamais rattrapé) qui me permet de bénéficier de sa bonne roue pour monter la moyenne mais aussi le cœur. Comme la veille je retrouve cette direction ferme et rassurante qui permet de ne s’occuper que du pédalage en « oubliant » l’avant du vélo. Mains en bas et bien calé sur la selle c’est un bonheur d’accélérer en mettant du braquet. On sent une très nette capacité du vélo à accélérer au delà de 32/33 Km/h et on à l’impression qu’il suffit d’entretenir la vitesse sans déployer une énergie folle pour maintenir l’allure.
Malgré des rafales de vent, pas d’écarts des roues, ça file droit avec un sentiment de sécurité malgré la route détrempée.
C’est mon premier vélo avec des roues carbones et je suis surpris par la qualité et la puissance du freinage.
Bilan des courses : 80 Kms à 30,5 Km/h et 156 BPM. Jamais je n’avais fait une moyenne pareille sur une telle distance. J’ai mal aux jambes mais c’est tout. Plus mal à la nuque et aux bras comme avant quand je roulais un moment à bloc.
Dimanche, sortie cool d’1H45 pour récupérer. J’ai mal aux jambes mais cela passe vite et le vélo donne envie d’en remettre toujours un peu plus même si les jambes ont du mal à suivre.
J’attends maintenant de pouvoir tester le RB en col. Pour se qui est de la plaine c’est vu : Un RB ça roule vite, avec facilité et confortablement.
Voila mes impressions au bout de 200 kms. Je te donne des nouvelles au 500.
Bonne soirée et à bientôt.
Benoit

Mes impressions sur le 19, by laplante on 30 April 2010, 15:35

Bonjour à tous,
Cela fait des années que je consulte le site et que je lis ce forum.
Des années que je suis tenté par ces vélos que j’adore mais que mon budget me raisonne
Des années que je rêve de monter sur un FKC pour enfin essayer la bête et me faire mon idée.
Et cette année tout a changé.

En effet j’ai racheté…le 19. Je me permets donc enfin de vous écrire sur ce forum.
C’est grâce à lui que j’ai trouvé un vélo à peu près à mes mesures…en Ardèche.
Merci à Alexandre qui m’a vendu son vélo.
Une fois la taille validée par François, que je remercie pour sa disponibilité, j’ai acheté le vélo.
C’est le 19.
Oui le 19ème d’une « serie » de plus de 500 maintenant.
Etant impatient…et confiant…j’ai ensuite acheté sans encore avoir roulé avec le vélo des roues carbone en Belgique.
Bon Ok ce sont des éléments d’occasion mais au moins je peux me faire mon idée et toucher ce vieux rêve.

Depuis 3 mois environ je roule donc avec un FKC.
Après avoir pas mal travaillé ma position, je me pose de mieux en mieux dessus et je trouve mes repères.
Je commence aussi à me refaire des cuisses mais il me reste encore beaucoup de travail de ce côté là.
En tout cas le plaisir est là.
Je peux rouler les mains en bas du guidon avec un très bon confort alors qu’avant je n’aurais jamais pu sur mes autres vélos.
Le vélo est réactif. Pourtant je suis un ancien habitué aux roues de 650.
J’avoue j’ai vité aimé et j’aime beaucoup.
Je dirais même que depuis que j’ai mis les roues carbone, des zipp de 47 mm,…j’adore.
Veritablement se sont des roues fantastiques. Dans les faux plats le vélo est litteralement entrainé…j’ai l’impression de ne pas devoir forcé alors que malheureusement ma forme n’est pas encore là…j’adore.
Ok j’ai depensé mon budget vélo pour l’année 2010…et peut-être même 2011…mais je suis ravi.

Bon, il faut que je règle un jeu au niveau de la direction et tout sera parfait.
En effet la direction louvoit régulierement mais pas toujours lors que je lache le guidon.
Pas agréable comme sensation mais je vais bien trouver d’où cela vient.
D’ailleurs si vous avez des idees…je suis preneur.

En conclusion…à part ce dernier sujet, le 19…me comble.
Je rêve toujours d’un vrai FKC à mes mesures mais déjà…j’en ai un et j’en suis heureux.
Vivement ce WE que je remonte dessus.

Bon WE à tous et bonnes sorties.

petit compte rendu sur RB 2010, by yan on 12 April 2010, 10:28

Le moment est venu pour moi de tenter de traduire par des mots les premières impressions nouvelles ressenties au guidon du RB version 2010. J’avais pourtant déjà roulé 9 ans sur un FKC 013 version 2000 et apprécié le côté ludique et réactif du vélo. Cependant dans le cas présent, un palier important est franchi en terme d’efficacité globale, de nervosité et de confort.
D’emblée, dès la 1ère sortie sur le RB, j’expérimente un coup de pédale d’une fluidité et d’une efficacité inconnue jusqu’ici sur tout autre vélo possédé ou essayé. Je me surprends dès ce 1er périple dans le Var à escalader le mont vinaigre, dans le massif de l’Esterel, avec un braquet que j’imaginais trop long (44×23 en rotor) : d’une part, ça passe et d’autre part, relativement facile… Autre bonne surprise, la capacité du RB à prendre de la vitesse, que ce soit en descente mais aussi sur le plat. Cette efficacité du RB sur le plat est assez flagrante par rapport à mes montures précédentes (FKC 013 et Cyfac acier Zona) et ouvre de nouvelles perspectives dans le cadre de chrono.
Dès que la route descend et tourne, la précision du train avant du RB fait merveille et procure une grande confiance, un peu à la manière du train avant d’une moto sportive. A l’attaque de « raidars » à 15%, debout sur les pédales, là encore il est possible de relancer de façon surprenante et de réaliser des changements de rythme impossible avec un vélo traditionnel. La surprise continue en descendant du vélo en constatant que l’on est beaucoup moins fatigué que sur tout autre vélo : moins mal aux jambes, meilleure récupération, facilité à enchaîner les sorties.
Pour moi, le plus impressionnant est bien cette efficacité sidérante du coup de pédale,cette facilité à changer de rythme en restant assis, y compris en côte.
Une caractéristique qui améliore les performances et qui se lit concrètement sur le compteur pour peu que vous ayez quelques points de repères précis : par exemple une côte montée avec quelques km/h de plus ou encore une sortie de 150 km avec des potes qui dans le final n’arrivent plus à passer les relais devant le RB.
Je pourrais encore parler du freinage très puissant à l’avant, de la finition exceptionnelle, ou du confort « positionnel » unique qui corrige les petites douleurs souvent ressenties à cause d’une position imparfaite, mais je m’arrête là pour aujourd’hui.
Au final, que du plaisir.

1500 km ….sur le Nouveau »RoadBurner », by PASCALAMOULINETTE on 22 March 2009, 17:36

Bonjour à Tous…………..

27 février 2009 …….9h……… je suis sur le dernier jour d’ un stage vélo à Roquebrune sur Argens dans le sud de la France. Je viens de receptionner le FKC de François et mes premiers tours de roue avec ce  » spad » magique restera un grand moment de petite histoire perso sur un vélo ( 11 ans de pratique pour le VieuxBridou )

J’ avais promis à François , un premier compte rendu de mes sensations et impressions sur son vélo aprés quelques semaines.
On y est ………. 1500 km PARCOURU depuis le 27 Février avec le FKC ………. retour sur mes routes habituelles d’ entraînements en alsace avec toujours un froid persistant et généralement depuis 3 mois ,des conditions climatiques difficiles …… qui ont tendance d’ ailleurs, à nous épuiser un peu plus qu’ à l’ habitude..!!!!!!!!!

Alors revenons sur ce Road Burner ……… C ‘ est FANTASTIQUE ……..une révolution pour moi au niveau , sensations et comportement du vélo sur la route.
A la Base de ma démarche perso , faut pas croire que je suis un  » FanaKerautret » à 200 % .

Juste pour étalonner mes remarques et cibler mes commentaires sur ce vélo, je me permet un rapide historique des mon passé vélo au niveau Matos.
Mes débuts il y a 11 ans sur un cadre Sur Mesure CAYEUX ( cadreur artisan de colmar en alsace) en ACIER reynols 953 à l’ époque……….
Ensuite , passage chez Armel ANDRE et vélo Sur Mesure Françis QUILLON ( CYFAC à l’ époque) en TITANE Colombus Hypérion fourche carbonne …….
5ans aprés , évolution chez moi et passage sur vélo CARBONE SCOTT CR1 ….
L’ année suivante……aprés un demi echec avec le Scott …… passage chez Guillaume Girout ( Ergomotion ) et 3 ANS sur vélo carbonne GIRS G STAR 2007 , puis modéle 2008 …..
Entre temps , rencontre aussi pour moi avec d’ autres concept de l’ étude posturale (Médicycle , Matacote )…. un sujet qui me passionne perso et dont je me nourris depuis quelques années pour mon plaisir et l’ intêrêt de mes connaissances personnelles.
Tout naturellement , ma rencontre avec François KERAUTRET, ne pouvais que exister un jour ou l’ autre , puisque son concept différent des autres et la qualité de son point de vue technique m’ avais interloqué et séduit .
Le processus de mon choix s’ est accéléré par ma passion naissante du Monde de l’ Ultra et ma rencontre avec Hugues RICO et quelques autres amis de l’ effort solitaire.

Voila ….. désolé pour ce long texte , mais pour étayer ma crédibilité de mes commentaires sur le FKC …. bien qu’ il fasse toujours rester prudent … et relativiser toutes sensations persos, je suis vraiment  » bluffé » et incroyablement surpris du vélo de François et je ne m’ attendais pas du tout à ce genre de réactions et sensations nouvelles .

Difficile de traduire par des mots ……..des sensations … ……
Mon métier de Musicien qui paradoxalement , est tellement proche du « coureur cycliste » ,me permet juste de traduire un peu ….. ce que j’ ai ressenti ce mois avec le vélo.

En vrac , mais par ordre de ce qui me fascine le plus ………..
1) Une nervosité du vélo exceptionnelle ……..réactivité ultra rapide …. je pourrai résumé en disant …. UN VELO pour l’ ATTAQUE ….. un vélo de COURSIER …..
……….Franchement ,je suis sur le » cul » …. excusez moi de terme …. de cette sensation …..
2) Une impression analogue de stabilité du vélo … aussi bien sur le plat à 35 km / h qu’ en descente à 70 km/h….. sur mauvais revêtement…….
………. Ca aussi …. super « bluffant » …….. de voir à quel point le vélo …. TRACE ….. je pourrai résumé en disant ….UN VELO …. qui roule TOUT SEUL …..
3)Un confort exceptionnel ………. de l’ ensemble de la machine ……..
………Je pourrai résumé en disant …….. que « VieuxBridou » et son vélo NE FONT qu’ UN.
4) Des trajectoires en descente inhabituelles , qui au niveau efficacité pourrai presque transformer une « Descendeur Moyen » EN « Descendeur supersonique »….
…………Je pourrai résumé en disant …… que ce vélo ……. augmente votre sécurité .
5)Un vélo super silençieux , d’ une fluidité incroyable……qui vous communique le PLAISIR ……. avant le reste
………Je résume en disant …….. que je préfére rouler sur MOZART que sur TECKTONIC!!!!!!!!!!!!!!!!!!
6)Une finition exemplaire et un soin du détail typiquement MAISON ….FKC……..
………Je résume en disant que ……. c’ est la marque de fabrication de FRANCOIS KERAUTRET ….. et que son concept et à l’ image de son investissement envers le client … EXCEPTIONNEL
7) J’ ai mis, que peu de temps à m’ adapter à ce vélo et hormis quelques soucis de réglage d’ inclinaison de la nouvelle selle que j’ ai eu les premiéres semaines , un vélo totalement unique et différent de tout ce que j’ ai connu depusi 11ans , et au final ……….. un vélo qui me permet d’ être dans une dynamique hors norme et qui vous transporte vers le HAUT………………….

Road burner ,premières impression, by Antoine on 07 October 2009, 19:32

Agé de 63 ans je conçois le vélo comme un moyen de sport santé, je n’ai aucune vocation a la compétition et même lorsque je prends le départ d’une cyclosportive, je me plais a rouler a 90 pulsations minutes. Je consens à investir 115 pulsation lorsque je dois grimper un col, et de temps a autre, lorsque avec les collègues du club, on se « tire une bourre » histoire de satisfaire notre incorrigible égo. Par ailleurs je descends très mal, je suis donc toujours largué en descente.
Je roule sur TREK Madone 5.2, équipé top, donc a priori une bonne machine. Donc lorsque excité j’ai pris possession du « ROAD BURNER » j’étais perplexe… Allait-il m’aider?? Si oui jusqu’ou ?

Eh bien c’est mieux et plus que cela ! C’est un autre monde !celui du CONFORT ACTIF. Mais attention pas le confort usuel (j’ai moins mal aux fesses … ou autre..), non ce confort est un «ensemble» au dessus de tout ce que vous pouvez imaginer. Cela induit toute une série de résultats qui me surprennent sortie après sortie car du coup :
– Je grimpe mieux, car a l’aise, plus fluide. « Le point mort haut » à chaque tour de pédale et le léger déhanchement( en cas de fatigue) y afférent a disparu (les roues de 650 ?)
– Je descends a l’aise, le vélo tourne seul, je ne suis plus distancé (la conception du cadre et la précision qu’il génère ? la roue arrière auto directionnelle ?le freinage incomparable ?)
– Je pulse a 120 sans m’en rendre compte, je dois donc surveiller le cardiomètre pour rester fidèle a mes principes, mais cela veut dire que grâce au confort, vous utilisez votre potentiel physique plus complètement (aussi modeste soit il) sans douleurs, donc vous appuyez spontanément, et ça avance, du coup le cœur répond.
– Je rentre de balade, je ne suis pas fatigué, j’ai envie de rester sur le vélo, même après une sortie de 90 km avec 1500 m de dénivelé.
– Et le flat bar, loin de vous donner un côté « Mimile à la campagne», contribue lui aussi à vous faire oublier que vous êtes sur un vélo.
Je ne parlerai pas d’autres tests effectués, qui surlignent les bienfaits de la machine par le chrono.
Je persiste : ce vélo est une « une synergie de plusieurs spécificités » qui entrent en osmose avec le cycliste qui l’utilise.
Chacun y trouvera la réponse à sa propre quête ! Alors si vous êtes un coursier !!!! Ou compétiteur, je n’ose imaginer le rendement !
Merci François, vous venez de me redonner gout au cyclisme ! Noël avant l’heure.
Le meilleur vélo du monde a écrit le journaliste de « l’acheteur cycliste » ? Eh bien non ! C’est le meilleur vélo de la Galaxie ! Pardon d’avoir été un peu long.
Cordialement
Antoine

9000 km, by denis on 18 August 2009, 09:11

Voila une saison triathlon qui se termine presque…
Une saison du renouveau avec un nouveau projet en début de saison; vendre tout mes vélos pour n’en posséder plus qu’un.
Objectif : En terminer avec des aproximations de tailles, de sensations, de confort, de rendement, pour des prix qui eux ne sont pas aproximatifs.
Me débarasser de douleur au dos, à la nuque, aux bras quand on vient de faire 180 km à vélo et qu’il reste un marathon.
Le rendez vous et prit à six fours, je vous passe le long monologue de ma rencontre avec François (on adhère et on reste; on adhère pas pas et on s’en va).
On discute de tout, recherches, attentes, utilisations, tarifs, équipements….
On se fait non pas mesurer mais disséquer, tout y passe de haut en bas.
Ensuite une fois le bon de commande remis, commence alors ce que je qualifierais de lente séance de contamination, d’abord on y pense un peu mais comme le délais et un peu long (on ne fabrique pas une F1 en deux jours) on patiente gentillement, puis les mois passent, et on se prend la main dans le sac à passer de plus plus de temps dans la galerie du site FKC à relire tous ce que l’on a déja lu et que l’on connait par coeur; puis les nuits sont de plus en plus courte on en devient obsédé, et les coups de tel à François prétextant de fausses questions mais avec toujours la meme « on en est ou de la construction » se font de plus en plus rapprochés.
Le jour J et enfin là et je découvre sur le site une merveille jaune et bleu, dans la foulée François m’appel et enfin la phrase magique : « tu peux venir le chercher » se fait entendre.

Je passe sur le premier coup d’oeil, les sentiments, le toucher, la perfection, la performence, l’équimibre…..ou les 26 tomes de l’encycopédie universalis feront figure de livre de poche à coté de ce que j’ai à dire.
Puis s’est l’heure du chargement, préalablement François n’aura pas manqué de vous demandez se que vous avez comme voiture, car le transport doit se faire dans les règles, pas questions de tout démonter.
Puis on serre la main de son nouvel ami, son nouvel associé de la route et direction les premiers tours de roues avec les derniers conseils qui vont avec.

Moi s’est très pour ma première sortie : toulon – nice le samedi / reco de la partie vélo de l’iron man france le dimanche soit 180 km.
Et bien croyait moi ou non j’avais les larmes aux yeux; pas de douleur, mais de plaisir l’impression de légèreté que tout le monde à connut au moin une fois dans sa vie sur sa monture.
Moi cette sensation je ne l’avait pas ressentie depuis fort longtemps.
Tout est en osmose avec moi, la délicieuse sensation que tout va dans le bon sens, il faut les jambes bien sure mais s’est tout sourire que je surprend à rouler vent dans le nez.
9000km plus loin ma sensation de flotter ne disparait pas et en lisant les réçits de Hugues Ricco ma référence cyclistique je comprends mieux que meme si lui est un etre hors-pairs il n’en serait rien s’en sa fabuleuse monture.
Voila je vous ai livré mes sentiments profonds de cette belle aventure humaine et sportive depuis ma première visite jusqu’à mes derniers km ce matin, bien entendu il faut quand meme pédaler mais quel plaisir de rouler sur quelque chose d’unique qui répond à toute mes attentes.
Enfin je tenais à dire que pour moi s’est terminé la grande distibution, et que je préfère de loin un mec passionné avec de vraies idées novatrices à l’écoute de ses clients qui bosse chez lui plutot qu’ un escroc qui vous mesure avec son pouce et son index pour vous refourguez le dernier bout de bois made in carbone.
Si s’est pas le bonheur sa y resemble vraiment.
Bonne route à tous longue vie à FKC..

Test nouveau rzwo, by patrick osmont on 28 February 2009, 07:41

depuis 15j que j ai la bete l enfer mistral 80 a100 kmh du coup mon ressenti et peut etre plus fin tout d abord legerete fluidite on ne sent pas le velo il sefait completement oublier fluidite rigidite douceur ensemble boite pedalier exeptionnel. second point stabilite hors normes pouvoir rouler mains en bas sans crispations completement relache memetrop relache en effectuant des bordures par mistral violent niveau jamais atteint maintenant le danger n est plus le vent se sont tous les autres il faut imperativement se reconcentrer sur les autres. freinage avec etrier de frein arriere inverse lefreinage se trouve r eequilibrer possible meme sur de l angle. dernier point le rendement drole de sensation tous se passe en douceur on n a pas l impression d etre performant mais pourtant elle est belle et bien l a meme constat dans les relances on reste facilement en contact terrain de jeu ( tous surtout quand cela devient difficile)
conclusion apres ces 15j d essais si je devais faire 1 reproche je pensais que le velo se serai plus encanaille en fait il s’ est embourgeoise mais a ce niveau la peut on considerer ca comme 1 reproche en verite ne serait il pas tout simplement trop parfait a+ patrick

Premiéres impressions, by kerguenanain on 27 December 2008, 08:48

Bonjour à tous,

Donc comme je vous l’ai dis précédemment, j’ai acheté un FKC d’occasion il y a tout juste un an. A ce moment là, je sortais d’une hospitalisation de trois semaines car je m’étais fracturé deux vertèbres en tombant d’une échelle. J’ai gardé un corset jusqu’au mois de mars, ce qui fait que je n’ai pu essayer mon FKC qu’à partir d’avril.
Tout d’abord, Je tiens à préciser que le vélo est parfaitement à mes côtes, puisque avec Bastien nous avons à 1cm prés les mêmes mensurations.
– les premières sorties : position vraiment confortable (malgré un dos souple comme un morceau de bois…), finition vraiment impeccable. Quand on roule, on sent tout de suite que le vélo pousse vers l’avant à chaque coût de pédale. De plus, je confirme effectivement une extrême réactivité dans les relances qui vous pousse à accélérer.
– Tests terrain : à Pâques, je suis parti à Biarritz où je me suis entraîné tous les jours sur un terrain de moyenne montagne. Malgré mon manque de forme, j’ai été surpris de réussir à faire des sorties journalières de plus de deux heures avec une récupération surprenante. Dans les cols de 6 km, je butai un peu, mais manque de forme oblige, et quoiqu’il en soit, pour faire avancer le FKC, il faut quand même les jambes. En Bretagne, cet été, avec une forme meilleure, j’ai pu comparer mes performances par rapport à mes temps de référence. Bilan, sur la montée du menez hom (7km) ainsi que sur une montée de 3 km, j’ai réussi à passer la barre des 300 watts alors qu’avant je buté à 290 watts. Donc, il est indéniable que le FKC à plein régime procure un meilleur rendement qu’un vélo classique.

Bon, je ne vais pas tout vous dire maintenant, la suite au prochain épisode qui s’intitule « le FKC en compétition ».